Centenaire de la Guerre

La vie des civils à l'arrière

Par PATRICK VILTART, publié le mercredi 7 mai 2014 10:27 - Mis à jour le mercredi 7 mai 2014 13:17
LA VIE DES CIVILS A L’ARRIERE (guerre 1914-1918)
 
Dès le début de la guerre, les civils ont dû mener une vie difficile. Un grand nombre de soldats sont tués sur le Front, mais en quelques semaines, plus de 6000 civils sont tués dans les Flandres par les bombardements et incendies allemands.
 
Cette guerre devient rapidement une guerre totale : Dès août 1914, les femmes sont appelées à suppléer la main-d’œuvre masculine mobilisée. Leur rôle est essentiel dans les campagnes, pour assurer la production agricole nécessaire à l’alimentation du front et de l’arrière. Durant cette guerre, ces femmes sont investies de l’autorité́ parentale et assurent seules l’éducation des enfants, avec une éducation patriotiques pour les encourager à aller à la guerre. Elles doivent également subvenir aux besoins de leur famille malgré́ les rationnements et les pénuries.
 
Les civils participent à la guerre à leur manière, en travaillant dans les usines d'armement par exemple, ainsi que dans les hôpitaux constamment remplis de blessés.
 

Les civils mènent une vie très dure, entre l’occupation allemande, les réquisitions de ressources, le travail, les. Les civils survivent grâce aux tickets de rationnement et au marché́ noir, face à l’inflation des prix alimentaires.
 
Pendant la guerre de position, les villes et les villages situés à proximité́ immédiate du front sont les plus exposés aux bombardements et aux destructions. Des villages entiers disparaissent totalement. Beaucoup de familles vivent dans les ruines de leur maison ou dans des abris de fortune.
 
Pour conclure, nous pouvons dire que la vie à l’arrière est presque aussi dure que sur le Front marquée par les privations alimentaires, le travail, le deuil.
 
Riou Mathieu - Gremez Antoine.